• Gender Studies : A State of the Art

    pianofabriek

    Sophia, le réseau belge d’études de genre, vous invite à la sixième édition de sa conférence : State of the art in gender studies (état de l’art en études de […]

    libre
  • Projection : ECHO(E)S

    Centre Culturel Bruegel

    Dans le cadre du Mois du Doc le documentaire Echo(e)s de Chloé De Bon sera diffusé gratuitement au Centre Culturel Bruegel au cœur des Marolles. Le film se construit sur […]

    Gratuit
  • Salon : « Tools For Care »

    Haute École Léonard de Vinci (Wolowe-Saint-Lambert)

    « Tools for Care », c'est une demi-journée intersectorielle dédiée à la santé sexuelle et reproductive, à la découverte d'outils concrets pour des soins plus respectueux, inclusifs et collaboratifs ! […]

    Gratuit
  • Conférence gesticulée « Vivre sans règles »

    Espace Magh

    À treize ans, l’arrivée des premières règles marque l’entrée dans la « féminité ». À la ménopause, leur disparition semble signifier une sortie du cadre : fin de la reproduction, fin du désir social, fin d’une valeur assignée au corps.

    Dans cette conférence gesticulée, Judith Spronck convoque vampires, monstres et récits d’horreur pour interroger la construction sociale de la femme ménopausée. À travers son propre parcours — de l’adolescence à l’âge adulte — elle analyse les discours médicaux, culturels et économiques qui entourent le corps féminin et le placent en permanence sous surveillance.
    Le cauchemar de Dracula, dit-elle, serait la femme ménopausée : un corps qui ne saigne plus, qui ne nourrit plus l’économie de la reproduction ni celle de la séduction. La ménopause devient alors un révélateur des normes patriarcales, capitalistes et âgistes qui organisent la valeur des corps.
    Entre récit personnel, analyse critique et humour mordant, Vivre sans règles transforme l’irritation en colère lucide. Une parole qui démonte les injonctions, questionne la médicalisation systématique et ouvre un espace pour penser autrement l’âge, le désir et la puissance des femmes.
    Pour explorer la manière dont la ménopause est construite comme anomalie, déficit, perte. Le corps qui ne saigne plus devient suspect : improductif, hors marché, hors désir. Un corps que la médecine surveille, que le patriarcat redoute, que le capitalisme classe.
    Une discussion sera animée par Femmes et Santé à l'issue de la conférence.

    Gratuit