Derniers Évènements passés

Formation : Penser les questions de genre pour promouvoir la santé

99 Boulevard de Waterloo, 1000 Bruxelles

Un module de formation de quatre journées Comment mieux comprendre ce que recouvrent les notions liées au genre (l’hétéronormativité, le ciscentrisme, l’intersectionnalité et bien d’autres) et expérimenter en quoi le genre est un déterminant de santé transversal. Pourquoi une formation sur les questions de genre en santé ? Le module permettra de réfléchir à la […]

Formation : Penser les questions de genre pour promouvoir la santé

99 Boulevard de Waterloo, 1000 Bruxelles

Un module de formation de quatre journées Comment mieux comprendre ce que recouvrent les notions liées au genre (l’hétéronormativité, le ciscentrisme, l’intersectionnalité et bien d’autres) et expérimenter en quoi le genre est un déterminant de santé transversal. Pourquoi une formation sur les questions de genre en santé ? Le module permettra de réfléchir à la […]

Conférence gesticulée « Vivre sans règles »

Espace Magh

À treize ans, l’arrivée des premières règles marque l’entrée dans la « féminité ». À la ménopause, leur disparition semble signifier une sortie du cadre : fin de la reproduction, fin du désir social, fin d’une valeur assignée au corps.

Dans cette conférence gesticulée, Judith Spronck convoque vampires, monstres et récits d’horreur pour interroger la construction sociale de la femme ménopausée. À travers son propre parcours — de l’adolescence à l’âge adulte — elle analyse les discours médicaux, culturels et économiques qui entourent le corps féminin et le placent en permanence sous surveillance.
Le cauchemar de Dracula, dit-elle, serait la femme ménopausée : un corps qui ne saigne plus, qui ne nourrit plus l’économie de la reproduction ni celle de la séduction. La ménopause devient alors un révélateur des normes patriarcales, capitalistes et âgistes qui organisent la valeur des corps.
Entre récit personnel, analyse critique et humour mordant, Vivre sans règles transforme l’irritation en colère lucide. Une parole qui démonte les injonctions, questionne la médicalisation systématique et ouvre un espace pour penser autrement l’âge, le désir et la puissance des femmes.
Pour explorer la manière dont la ménopause est construite comme anomalie, déficit, perte. Le corps qui ne saigne plus devient suspect : improductif, hors marché, hors désir. Un corps que la médecine surveille, que le patriarcat redoute, que le capitalisme classe.
Une discussion sera animée par Femmes et Santé à l'issue de la conférence.

Gratuit